mardi 24 septembre 2013

Supprimer les DRM GooglePlay Musique (avec Ubuntu)

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J'ai pensé -comme beaucoup d'entre vous je suis sûr- que les achats de musique sur la plateforme de Google étaient DRM Free. Depuis les mésaventures du disque et des achats en ligne, la plupart des éditeurs et distributeurs ont supprimé les verrous numériques qui accompagnaient les morceaux.
Ou, c'est en tout cas, ce que je croyais...

Succombant ce printemps à la mode Fauve, j'ai acheté leur album testant ainsi pour la première fois le nouveau service de Mountain View : Google Play Musique

Ce disque m'appartient !

Pourquoi je ne peux le télécharger que deux fois ?


Surprise !
C'est la jolie surprise que j'ai eu lorsque j'ai voulu télécharger la musique sur mon poste.
Si je ne peux télécharger ce titre que deux fois, c'est que quelque part mes MP3, achetés légalement sont tatoués numériquement.

J'ai mené une petite recherche et il se trouve que Google ajoute un tag ID3 caché sur le MP3 (ces "tags", appelons-les "étiquettes" en bon français, sont des métadonnées attachées aux fichiers musicaux qui donnent ensuite des informations utiles au lecteur numérique : nom de l'artiste, de l'album, durée etc.). Google place des informations cachées sur cette étiquette qui empêche ensuite vos titres, pourtant achetés légalement, d'être à nouveau "uploadés" sur un autre compte GoogleMusique par exemple.

Reprenons le contrôle ! EyeD3 : un outil de gestion d'étiquettes MP3

C'est un outil Python créé pour interagir avec les métadonnées ID3 (d'où le jeu de mot du nom de l'outil...) capable de les créer, les supprimer etc.

La dernière version d'EyeD3 dans les sources n'est pas la bonne, nous allons donc récupérer la dernière version grace à Pip : le gestionnaire de paquet Python.

Installer Pip

Un simple petite ligne dans le terminal
sudo apt-get install python-pip

Installer EyeD3

Installons maintenant la dernière version d'EyeD3
pip install eyeD3

Enlevez ces fichues metadonnées privatives

Placez-vous désormais dans le dossiers contenant vos titres, puis lancez la commande suivante 
eyeD3 --remove-frame PRIV ./ 
EyeD3 lance une recherche récursive et supprime tous les tags privatifs, laissant les autres intacts.
Et voilà...
et voilà
Job is done !

Sources :
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mercredi 22 décembre 2010

News Republic : la veille à portée de tous ?

1 commentaire
Je vais aujourd'hui vous parler d'une application sortie en octobre dernier et qui commence réellement à faire parler d'elle. C'est un agrégateur de news un peu particulier puisque personnalisable :
illustration, logo News republic, it's my news, application android

Une appli d'un genre nouveau

On connaît sur Android les applications dédiées à l'actualité et éditées par des sources d'information "classiques" (le Monde.fr, 20 minutes.fr, ...). On connait aussi de jolis widgets et applications Rss qui permettent de suivre une ou des sources particulières (Pulse pour ne citer que le plus esthétiquement réussi). On connait enfin le portail d'information de google et son genie widget affichant diverses sources et personnalisable.
News Republic, c'est tout ça à la fois.

L'application a réussi la gageure de réunir dans une même interface les atouts de ces trois types de programmes :
- L'unité d'interface d'une application classique, avec possibilité de recherche, de partage, de rebond sur les articles.
- La possibilité de suivre un sujet, un thème, de façon immédiate, tel qu'on pourrait le faire à l'aide d'un agrégateur Rss.
- La variété des sources (toute relative pour le moment) 

Pour mieux comprendre de quoi il est question, suivez cette courte et explicative vidéo de proposée par l'éditeur :


La navigation par tag

La personnalisation est au cœur du projet. A travers une interface simple et bien réussie, le mobinaute est invité à se constituer son propre journal. En effet, dans le coin supérieur droit, un bouton rouge donne accès au nuage de tag de chaque article. Un clic sur l'un d'eux permet d'avoir tous les articles en rapport (un appui plus long permet d'en savoir plus sur le sujet via wikipedia, twitter, google etc.).
Pour que ce soit plus parlant, voici un exemple, tiré d'un article de sports.fr. A gauche, les sujets de l'article apparaissent en nuage de tag. Disons que je suis intéressé par "Didier Cuche" : en le sélectionnant, j'ai accès à l'ensemble des articles dans lequel il est mentionné. Si le sujet me passionne, je suis l'actualité en le rajoutant en favoris (le bouton "étoile plus" sur la capture à droite).
sujets d'un article en nuage de tagcapture d'écran news room présentant les articles relatifs à un sujet

Le mobinaute construit ainsi au fil des ses lectures son propre fil d'informations. Là où le bas blesse, à mon avis, c'est qu'il fait son marché dans un espace où tous les producteurs ont été auparavant présélectionnés. Ce qui n'est pas explicitement dit non plus, c'est qu'en plus d'un sourcing défaillant, l'utilisateur se crée, sans le savoir, son propre profil publicitaire.

Une nouvelle personnalisation de l'information

L'application a de très bons retours sur le Market, sa note frise les sommets avec aujourd'hui 4.61/5 ! Et son éditeur, Mobiles Republic, parle de pas moins de 150 000 téléchargements (cumulés sur les différents markets) en 8 semaines.

Autant dire que l'accueil du public est assez hors du commun (pour comparaison Gmaps est notée 4.7, l'app. officielle de Twitter est évaluée à 4.13 et Ringdroid a une note équivalente 4.61). Selon Gilles Raymond, fondateur et dirigeant de la société, c'est parce-que :
" News Republic va tout à fait dans le sens de la tendance actuelle vers une information toujours plus instantanée, plus riche et plus personnalisée. Le mobile est en passe de devenir le premier vecteur d’information devant le web et les usages constatés par visiteur unique sont sept fois supérieurs."

Il semble que la réflexion soit juste.
C'est intéressant de penser que beaucoup d'éditeurs de contenu, ont cherché à créer une application à leur image. Un environnement en local dans lequel le lecteur retrouve la marque de fabrique de son journal ou magazine préféré. Un petit confort personnel dans une vision "apple-isante" du web où chaque entrée possède sa propre application. Le mythe du lecteur captif (si beau soit-il pour la presse en mal de financement) pris entre son matériel et sa couche logicielle semble avoir du plomb dans l'aile.
Voilà, ce que nous dit le succès de cette application.
On revient à une valeur essentielle : ce qui importe n'est pas le contenant mais bien l'information en elle-même. L'application ne devrait être qu'un média dans lequel l'utilisateur transiterait ses données, pour les transformer, les conserver, les enrichir, les partager ou tout simplement en profiter.

Tous acteurs de l'information


Nos smartphones, tablettes, que nous utilisons au travail comme en loisir, deviennent une pièce maitresse de "l'intelligence collective". Comme le voyait Luc Legay dans son article mon réseau social est plus intelligent que Google en janvier 2008, chacun lit, annote, retient et partage l'information qui lui semble intéressante à lui ou à ses pairs. C'est enfoncer des portes ouvertes aujourd'hui que dire que le "web est social".
D'accord, mais pour combien d'entre nous ? Quelle marge reste-t-il encore à combler ? Hors Facebook, "hall de gare" des réseaux, quel pourcentage de la population possède un compte Twitter, delicious, diigo, suis des flux Rss, partage ses favoris ? Comptez parmi votre entourage et vous vous rendrez compte que la marge de progression est encore gigantesque.
image illustration, une femme transperce des journaux
Avant la révolution Web 3.0, celle qu'on annonce être celle des données, il faudra que le Web 2.0 aie finie la sienne. On en est encore très loin, mais je suis persuadé qu'elle ne sera complète qu'avec l'équipement en masse de la population de smartphones et autres tablettes (ou tout au moins en produits nomades permettant d'être connectés en tous points et en tous lieux). Quand notre vie numérique aura autant de sens que notre vie quotidienne, que récolter et partager de l'information à ses réseaux sera aussi banal que d'entrer une recherche dans Google aujourd'hui.
Cette démocratisation n'en est qu'à ses balbutiements et News Republic fait partie de ces outils novateurs qui simplifient les processus de récolte et de partage de données.

Une contrepartie contestable

Quel est le "business model" d'une telle entreprise ? Très simple, Mobiles Republic utilise une technologie, nommée TagNav©, qui scrute l'ensemble des articles pour proposer des mots clefs pertinents. En contre partie de quoi, elle crée également des profils de consommateurs qu'elle peut ensuite vendre aux annonceurs via sa régie publicitaire Horyzon Media.
Les partenaires sont évidemment rémunérés pour leur participation. Actuellement, ils se nomment AFP, Reuters, Le Parisien, Gizmodo, Le Journal du Geek, Actustar, Citizenside... Des discussions sont à l'heure actuelle en cours avec les groupes Amaury, Lagardère etc. pour enrichir les sources.

Seront-ils prêts à jouer le jeu ? Et vous ?



L'image illustrant la partie "Tous acteurs de l'information" est sous licence Creative Commons Attribution Non-Commercial, la photo originale est l'œuvre de Shirin K. A. Winiger et se trouve sous flickr à cette adresse.
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dimanche 12 décembre 2010

Astuce : Packrati.us rappatrie vos liens, favoris twitter vers Delicious, Diigo, Historious...

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Un service génial et très pratique se cache derrière ce nom bizarroïde : Packrati.us
Ce site va vous rendre désormais - car l'essayer c'est l'adopter- bien des services en automatisant la collecte des liens Twitter qui vous intéresse.
logo packrati.us
Laissez le rat s'occuper de tout
Après connexion à l'Api Twitter, le site vous proposera de se faire le lien avec le service désiré. Au choix : delicious, historious, instapaper, pinboard ou le désormais inévitable diigo. Entrez vos logs de connexion, et c'est parti !
C'est moche mais très efficace, comme le remarque très justement Antoine Dupin. Il est clair que "le design n'est pas leur fort".

Packrati.us : premier test

Voici -petite larme à l'oeil- mon premier essai de ce service. Sans sourciller, mon compte Delicious s'est automatiquement vu attribuer un nouveau lien :


Lien Twitter mis en favori
Le 27 mai dernier, premier test, je mettais ce tweet en favoris...




Lien twitter désormais intégré dans delicious
... qui s'est ajouté à mon Delicious avec les deux tags :
celui de la provenance (via:packrati.us) et le hashtag du tweet (design)

Une fois vos deux services liés, tous les tweets auxquels vous ajouterez une étoile et qui contiendront un lien, seront automatiquement sauvés. Ce sera également le cas pour vos messages émis.

Modifiez les préférences

Cet outil est en fait très puissant puisqu'il permet une configuration tout à fait personnelle.
Vous pouvez par exemple :
  • Ne mettre en favori que les liens émis de votre compte twitter comportant tel ou tel hashtag
  • Exclure certaines sources (foursquare par exemple)
  • Choisir de mettre en marque page tous vos favoris, même ceux ne comportant aucun lien...

N'hésitez pas donc à tripatouiller les options et tester pour en faire un outil à la mesure de vos besoins. Une fois l'outil "customisé" selon vos envies, vous pourrez oublier le service. Quelquepart au loin dans les tréfonds du monde numérique, un petit rat virtuel s'occupe de tout ordonner pour vous.
Et si nous allions plus loin ?

    Diffusez

    Vous pouvez désormais revenir vers votre gestionnaire de favoris préféré (diigo, delicious), choisir le tag automatique (dans la configuration de départ "via:packrati.us") et sélectionner le fil rss qu'il émet pour alimenter les services de vos choix. Vous pouvez également le compléter d'autres mots clefs, pour en faire une source d'informations spécifique.

    Voilà comment, désormais, au fil de votre lecture sur votre smartphone, un simple ajout d'étoile, classe et produit de l'information.

    Génial, non ?
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    mercredi 1 décembre 2010

    QR codes : torpeur et soubresauts - Pourquoi faut-il VRAIMENT cesser de les utiliser à tout bout de champ ?

    3 commentaires
    illustration de torpeur et soubresauts à la manière de stupeur et tremblements

    Vous les avez certainement vus envahir petit à petit notre quotidien, ce phénomène n’est d’ailleurs pas étranger au développement des ventes de terminaux Android. Les QR code et autres datamatrix, d'un format plus ouvert et d'un accès plus direct aux données, semblent aujourd’hui prendre le pas sur les "anciens flashcodes”, propriétaires et à technologies fermées, franco-français (ce n'est pas l'objet de cet article mais pour mieux comprendre de quoi il est question, je vous laisse lire -notamment la fin- de l' excellent article du blog "QR dress code").

    Depuis que je suis en possession de mon téléphone et de sa fameuse application barcode scanner (application Android considérée sur de nombreux forums d'utilisateurs comme indispensable, bien qu'également beaucoup décriée pour les permissions intrusives qu’elle nécessite), je suis à l'affût de l’apparition de ses étranges logos sur internet, dans la rue et sur nos objets de consommation. Le phénomène est désormais bien perceptible. Il m’a d'ailleurs semblé observer un véritable décollage en début d’année où les affiches urbaines se paraient de ces nouveaux codes.

    Désormais, il est partout, et je pressens -oui, oui, j’ai de vrais dons divinatoire...- que ce n’est pas fini. Les articles qui prennent un peu de recul sur le phénomène, pour aborder ses aspects négatifs ne sont pas légions sur le web pourtant je dois dire que finalement je suis partagé sur sa véritable utilité.

    Avant d'en coller à chaque coin de page, pensez qu'un QR code c'est avant tout :

    flèche qr code arrowMoche

    Je pense qu’on sera tous d’accord sur ce point là, malgré les efforts louables de certains communiquants. Un Qr code restera un espèce de carré composé d’autres carrés.
    Quelques exemples me feront évidemment mentir...
    ... comme Vuitton
    QR Louis Vuitton marron brown classiqueQR créé par l'agence Set pour illustrer le partenariat entre l'artiste Murakami & Louis Vuitton début 2009


    ... Ou encore comme d'autres réalisations publicitaires ou artistiques

    Qr bleu art Daftpunk par Patrick Donnely
    Les Daft Punk par Patrick Donnelly (QR arts)
    Mais soyons honnêtes, à moins d’être un designer hors pair, il est difficile d’intégrer convenablement et de façon esthétique un QR code dans un document sans en altérer sa facilité de lecture.
    Ce qui nous emmène au prochain point :

    flèche qr code arrowSans identité visuelle

    Exemple d'un QR de type carte de visite
    Un avatar, ça ?  
    Rien ne ressemble plus à un code barre qu’un autre code barre, qu’il soit en 1 ou 2D d'ailleurs. Et pourtant certains utilisateurs succombent à la mode de remplacer leurs avatars par un code barre. Je trouve ça tellement triste. C’est le cas par exemple de @bibalabib dont j’apprécie pourtant les tweets.
    Personnellement je serai bien embêté que toutes les personnes que je suive sur Twitter mettent un code en lieu et place de leurs avatars. Comment les reconnaîtrai-je ?

    Et puis franchement qui aurait l’idée de revendiquer son identité numérique par un code barre ? Personne, j'imagine. Alors pourquoi sous prétexte qu'ils sont désormais en 2D et que tout un chacun peut s'équiper "d'une douchette", doit-on succomber à l’idée d'être scannable ? Le code a toute sa place sur une carte de visite, beaucoup moins à mon avis en lieu et place d'un avatar, reflet numérique de notre identité.

    flèche qr code arrowIncompréhensible à l’œil nu

    C’est stupide à dire comme ça, mais un QR code n’indique pas, comme ça, de prime abord, ce qu’il cache. C'est certainement très intéressant dans le cadre d'une chasse au trésor, mais dangereux pour votre matériel informatique. Et s'il n'y avait, derrière ce code inoffensif, un code malicieux ?

    flèche qr code arrowPeu accessible

    Quand on est en possession d’un smartphone et qu’on s'intéresse un peu aux codes 2D, on se sent rapidement en possession d’un décodeur et encodeur universel. Et on peut se sentir parfois grisé par cette nouvelle puissance, jusqu’à l’extrême.
    Voici un exemple de ce qui selon moi, il ne faut pas faire :
    capture d'écran d'un site qui ne propose qu'un lien QR pour accéder à une invitation
    Capture d'écran du site de la cantine numérique rennaise (le 8/11/2010)

    Je comprends très bien la volonté de l’auteur (certainement muni d’un lecteur QR depuis peu) qui a voulu ajouter à son évènement une touche mystérieuse. En ne distribuant l’invitation à l’inauguration de la cantine rennaise que par ce seul moyen, il n'a en fait crée que de la frustration. Chez les personnes non équipées évidemment, qui se sentent légitimement exclues d'un évènement qui ne pourra que paraître à leur yeux "technogeek". Mais chez les personnes équipées aussi.

    Il faut à mon sens, garder à l'esprit que lire un code qr n'a rien d'évident. Il ne suffit pas de passer son téléphone devant le code pour le lire. Pensez seulement aux étapes que devra fournir l'utilisateur motivé :
    1. S'il ne l'a pas sous la main, il faudra qu'il trouve son téléphone. A priori vous perdez là, déjà, un bon potentiel de lecteurs. Tout dépend de sa motivation
    2. Au choix (ou, pour les moins chanceux, à la suite) : l'ouvrir/l'allumer/le déverrouiller
    3. Lancer l'application
    4. Attendre le résultat (parfois long selon l'application utilisée, le matériel, la page appelée, le navigateur ouvert...)


    flèche qr code arrowPour un usage raisonné du code-barres bidimensionnel

    Je ne dis pas et je n'ai jamais dit que les codes barres 2D n'étaient pas utiles mais depuis des semaines je ne lis que des articles dithyrambiques sur cette technologie, vois mes abonnements twitter (plus que sur Facebook d'ailleurs) se transformer en points-carrés et je m'agace de certaines utilisations peu esthétiques et inutiles.
    Bref, selon moi, on devrait :
    - ne jamais utiliser de codes barres comme avatars
    - toujours contextualiser ceux qu'on utilise (que se cache-t-il derrière ? Est-ce utile pour moi ?)
    - s'assurer de l'apport à son lecteur
    - doubler de liens hypertextes les images de codes barres utilisées

    Voici enfin un ensemble de liens utiles :

    Actualités
    qrdresscode.com : un blog incontournable sur l'actualité du code QR tenu par deux passionnés. Vous y trouverez aussi un comparateur des lecteurs, éditeurs de codes barres.

    Encodez/Décodez
    qr-code-generator : un des nombreux générateurs de codes QR sur le web. Simple, complet et en français, bref, mon préféré.
    mojiq.kazina.com : ajoutez de la couleur et des reflets à vos codes barres. En japonnais mais simple de compréhension et d'utilisation.
    zxing.org : Décodez un code barre sans ne rien utiliser d'autre que votre navigateur Web. Inserez l'URL de l'image du code QR, le moteur vous le décode pour vous.

    Les clients Android
    Barcode Scanner : le plus connu de tous, et même quelquefois demandé par des applications tierces pour fonctionner.
    Quickmark : à mon sens le plus complet des lecteurs actuels sur Android.

    Flashcode / Datamatrix / Code QR aspects techniques
    Vas-y shoote mon URL : Article complet en deux billets pour comprendre les tenants et les aboutissants des différents formats. Très instructif. 
    Le Flashcode nouveau est arrivé ! ... et c'est un QR code : La marque flashcode tm propriété de l'AFMM (Association Française du Multimédia Mobile qui regroupe les opérateurs français Orange, SFR, Bouygues) semble enterrer sa technologie pour adopter la technologie QR.

    L'image en début d'article est sous licence Creative Commons Attribution Non-Commercial, la photo originale est l'œuvre de Melissa Maples et se trouve sous flickr à cette adresse.
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    lundi 8 novembre 2010

    Power note : Diigo sur votre smartphone (2/2)

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    • Suite et fin de l'article sur Diigo, nous aborderons ici plus spécifiquement son application Android : Powernote.

    Diigo a eu l'excellente idée de porter son application sur Android. Depuis votre mobile ou tablette, vous pourrez désormais synchroniser vos données avec votre compte Diigo, son nom ? Power note.
    logo Diigo
    Diigo
    logo power note
    Powernote

    Capturez votre vie quotidienne

    Accueil homepage powernote

    Autant le dire de suite, l'expérience de l'application est très différente de celle du web. En effet, dues aux limitations des navigateurs de smartphone, on perd selon moi le principal intérêt de Diigo, c'est à dire prendre de notes lors de sa navigation. On peut mettre un signet à une page mais pas y repérer et annoter les passages pertinents.
    Néanmoins, les différentes fonctions de l'application lui font gagner de nouvelles fonctionnalités qui rapproche Powernote d'autres applications de type Evernote.
    D'ailleurs le slogan " Collect everything from your Android phone " nous le rappelle.


    Détaillons rapidement les fonctionnalités :
    text note button powernote
    Permet de prendre des notes à la volée. On écrit ce qui nous passe par la tête, on ajoute des tags, puis on choisit si l'on désire que ce soit public ou non et dans quelle liste on souhaite l'ajouter.
    note untitled


    SMS button powernote
    Jusqu'à présent, je n'ai jamais eu l'occasion de l'utiliser en situation réelle mais je trouve l'option judicieuse : elle liste l'ensemble des sms reçus qu'on choisit en cochant, une fois la sélection terminée Powernote crée une seule et même note que l'on peut sauvegarder selon la procédure habituelle.

    Pick SMS button powernote

    speech to text powernote button
    Permet la prise de note à la voix. Essais peu concluants pour ma part.
    photo powernote
    Ouvre l'appareil photo pour prendre une note image en direct. Cette option m'a planté une fois et je m'en méfie désormais. Autant prendre ses photos sur le vif, puis plus tard, au calme, utiliser l'option d'en dessous.
    gallery powernote
    Faire une note image en sélectionnant une photo de sa gallerie.
    Bookmark powernote
    J'ai plus de mal à concevoir, ici, l'intérêt de cette option. Il est difficile de s'imaginer entrer à la main une adresse web complète, son titre et ses tags, avec le clavier android.

    Note diigo sous powernote
    Une note Diigo vue sous Powernote

    Partagez, annotez... Tout y est

    Plutôt que d'entrer vos Url à la main, sachez qu'une fois l'application installée elle se place également dans le menu "partage" de votre terminal. Tout ce qui est partageable pourra donc s'inscrire dans vos notes Diigo au même titre que cette information auraît pu être diffusée via/sur/dans (selon votre configuration rayez les mentions inutiles) Bluetooth, Dropbox, Facebook, Gmail, SMS/MMS, Twitter etc.
    Dans votre navigateur favori, allez chercher le menu, puis "plus" et enfin choisissez "partagez la page". L'Url est inscrite automatiquement, ainsi que le titre de la page, il ne vous reste qu'à y ajouter vos notes et mots clés.
    Comme je vous l'ai dit, ceci fonctionne également pour tout ce qui peut être diffusé via android depuis un article dans l'application du Monde à une vidéo dans Youtube.

    Pressés ? Lisez plus tard !
    La barre d'outil Diigo propose l'onglet Read later vous retrouverez ce même bouton sur l'application. Avant de fermer votre navigateur sur votre poste courant, cliquez sur le Read later pour pouvoir continuer à lire l'article plus tard en déplacement sur votre Android.

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